PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

 Le monde du travail est le lieu de l'introduction et d'application privilégié de la Mindfulness.

"l'expérience ne se trompe jamais, ce sont nos jugements qui se trompent" (Léonard de Vinci)

La Mindfulness prévient des risques psycho sociaux en aidant à la prise de décisions justes, en ressourçant chacun de façon autonome, en gagnant en ouverture relationnelle, et en se libérant des stress envahissants, menant certains vers le burn-out.

La Méditation en Pleine Conscience est, par excellence, un outil efficace qui vous permet d'apprendre à identifier le fonctionnement de votre mental.

Vous devenez plus concentrés et efficaces, en réduisant la part de fatigue due au stress, en optimisant les ressources relationnelles et en améliorant la communication interpersonnelle.

Une entreprise dont les acteurs ne seraient pas "présents", qui présenteraient une forme de dispersion de l'esprit, envahis inconsciemment par leurs propres problématiques personnelles ou professionnelles et qui se sentiraient aussi heurtés par des dysfonctions internes au milieu de l'entreprise,  ne seraient pas le creuset où naîtrait une ambiance idéale à la créativité, et à la dynamique de groupe.

En effet, il est courant de se faire une idée de ce que c'est, d'imaginer une posture, d'imaginer que pour commencer à méditer, il faudrait déjà "savoir" méditer,  donc de rester dans une image mentale de ce qu'est la méditation, avec souvent aussi une représentation faussée par des présupposés personnels.

J'entends également certaines personnes me dire qu'elles pensent savoir méditer, pour avoir tenté l'expérience seules, se faisant tout autant une idée faussée de se que serait l'état méditatif.

Aussi comme pour toutes connaissances, il est essentiel de concrètement expérimenter cette pratique avant de commencer à comprendre de quoi nous parlons, lorsque nous avons commencé à pratiquer la méditation.

Nulle fuite vers des paradis perdus, mais un retour à "l'Ici et Maintenant" qui nous fait gagner un temps énorme dès lors que les esprits sont là et non ailleurs, comme les singes distraits courant de branches en branches.

Nous nous réapproprions notre fonctionnent mental petit à petit, il revient à notre service, nous sortons de cette spirale où nous étions menés par nos pensées automatiques récurrentes et dispersives.

L'individu redevient acteur à part entière dans son entreprise, la fonction de chacun est respectée.

En règle générale, je présente un atelier de découverte sur au moins 2 à 3 heures.

Cet atelier a pour fonction d'expérimenter en soi, ce qu'est que l'état de méditation.

Je propose également un programme sur 8 semaines puisqu'il existe une progression dans l'accès aux diverses pratiques méditatives. Il s'agit de pratiques dédiées à chaque individu, et se déroulent en groupe. 

Pour celles et ceux qui préféreraient pratiquer individuellement, j'adapte cet enseignement autant sur le lieu du travail qu'au sein de mon cabinet.

Ensuite un programme de suivi de pratique au sein même de votre entreprise ou dans mon cabinet vient pérenniser la pratique de chacun.

 

VOICI UNE PARTIE DU RAPPORT DE L'IMF (INIATIATIVE MINDFULNESS FRANCE) :

Monde du travail et Pleine conscience Les programmes de Pleine conscience ou de Mindfulness se multiplient depuis plusieurs années dans le monde du travail en France (le mot Mindfulness est alors plus couramment employé en entreprise).

L’IMF a réalisé en 2016 une enquête afin de dresser un état des lieux des différents programmes proposés dans les entreprises et les organisations publiques ou privées. Bien que non exhaustive, cette enquête révèle que plus de soixante programmes de Pleine conscience au travail, constitués de plus de trois séances, ont déjà été proposés en entreprise en France.

 

À ce jour, ce sont essentiellement les grandes entreprises (plus de mille salariés) qui semblent les plus impliquées en la matière. Les organisations publiques (administrations publiques, collectivités territoriales) sont en revanche très minoritaires. Il est difficile de prédire avec précision si cette tendance se confirmera ou ne sera finalement qu’un effet de mode. Toutefois, plusieurs éléments permettent de penser qu’il s’agit d’un véritable mouvement de fond appelé non seulement à perdurer mais à s’amplifier.

Tout d’abord, il semble corrélé à l’accélération du rythme du monde du travail. Par ailleurs, cadres et dirigeants y prennent de plus en plus part, favorisant ainsi son expansion. Enfin, les évaluations scientifiques déjà effectuées dans le monde du travail montrent que la pratique de la Pleine conscience a des effets positifs tangibles. Des effets positifs déjà identifiés pour les employés comme pour les employeurs, ainsi que pour les pouvoirs publics.

La recherche scientifique suit en effet de près ce mouvement, mais son développement récent et la rigueur des protocoles d’évaluation nécessaires à l’établissement de preuves scientifiques (évaluation sur la durée, mise en place de groupes contrôles) ne permettent pas encore de mesurer précisément l’impact de la pratique de la Pleine conscience dans le monde du travail et d’établir un bilan exhaustif en la matière.

Plusieurs universités et écoles de management dans le monde ont mis en place des équipes de recherche pour avancer dans cette voie (c’est le cas par exemple en France avec la chaire « Mindfulness, bien-être et paix économique » à Grenoble École de Management).

Beaucoup de travail reste à faire en ce qui concerne l’évaluation de cette pratique de la Pleine conscience dans le monde du travail, mais il existe déjà un solide corpus de données indiquant qu’elle peut avoir un impact positif marqué à la fois pour les employés et les employeurs, mais aussi pour les pouvoirs publics. Une source probable d’économies pour les pouvoirs publics Du point de vue des pouvoirs publics, l’enjeu principal est avant tout celui de la santé des travailleurs, et notamment des coûts générés par le stress et les situations de burn-out. Selon une étude de l’Institut national de veille sanitaire (INVS) publiée en 2015,  L’enquête s’est concentrée sur les programmes proposant plus de trois séances, qui intègrent la nécessité d’un entraînement continu.

 

31 480 000 Français seraient concernés par la souffrance psychique au travail (30 000 cas étant identifiés comme étant en burn-out). De son côté, l’Institut National de Recherche et de sécurité (INRS) a estimé « le coût social du stress professionnel » entre deux et trois milliards d’euros, ces chifres incluant les dépenses de soin, celles dues à l’absentéisme, aux cessations d’activité et aux décès prématurés. Une part non négligeable de cette somme pèse sur les collectivités publiques (part qui mériterait d’être évaluée précisément, cf. la section « Recommandations »). Les études scientifiques déjà réalisées concluent à un impact de la pratique de la Pleine conscience sur la réduction du stress en milieu professionnel.

Sans constituer des résultats scientifiques, les évaluations par questionnaires réalisées à l’issue de programmes menés en entreprise pointent aussi vers cette conclusion. C’est le cas par exemple du programme Awake@Intel, un programme de Pleine conscience incluant mille cinq cents employés du groupe Intel, pour lequel les questionnaires d’évaluation font état d’une baisse de deux points du stress et d’une augmentation de trois points du bien-être (sur une échelle de un à dix).

Même si l’enjeu principal est évidemment de pouvoir contribuer au bien-être et à la santé des travailleurs eux-mêmes, il y a là aussi une source majeure d’économies pour la collectivité, d’autant plus que les interventions basées sur la Pleine conscience (Mindfulness-Based interventions ou MBI) ont un coût relativement modeste.

Le rapport parlementaire anglais intitulé Mindful Nation UK estime ainsi qu’une livre investie dans des interventions basées sur la Pleine conscience permet d’en économiser environ sept.

La perspective d’économies significatives est aussi corroborée par certains acteurs privés. Par exemple, le PDG d’Aetna – une multinationale américaine dont le chifre d’affaires s’élève à plus de trente milliards de dollars – a ainsi estimé qu’une bonne part des six millions de dollars d’économies réalisées par l’entreprise en 2012, notamment en dépenses de santé, était à mettre au crédit du programme de Pleine conscience proposé aux collaborateurs, pour un coût représentant une fraction de ce montant. Un facteur de bien-être pour les salariés

Du côté des salariés, au-delà de la réduction du stress, les effets bénéfiques mesurés de la Pleine conscience sont liés à l’amélioration de l’atmosphère de travail (plus d’empathie et d’écoute, meilleure régulation émotionnelle) et à l’augmentation du degré de bien-être perçu (baisse de la tension liée à la charge de travail, meilleure acceptation des situations professionnelles). Ainsi, comme le mentionne le rapport anglais Building 50 KHIREDDINE I, LEMAITRE A, HOMERE J, PLAINE J, GARRAS L, RIOL MC, et al. ; Groupe MCP 2012. « La soufrance psychique en lien avec le travail chez les salariés actifs en France entre 2007 et 2012, à partir du programme MCP. »

Bull Epidémiol Hebd. 2015 Disponible sur http://www.invs.sante.fr/beh/2015/23/2015_23_2.html

Voir le dossier « Stress au travail » de l’INRS publié en 2007, section « Conséquence sur l’entreprise ». Disponible sur http://www.inrs.fr/risques/stress/consequences-entreprise.html.

Voir notamment l’étude : CHIESA A., SERRETTI A., « Mindfulness-Based Stress Reduction for stress management in healthy people: A review and metaanalysis », Journal of Alternative Complementary Medicine, n° 15, 2009. 53 WONG Kristine, « There’s no price tag on a clear mind: Intel to launch mindfulness program », The Guardian, 8 avril 2014. Disponible sur www.theguardian.com/sustainable-business/price-intel-mindfulness-program-employee 54 Mindul Nation UK, octobre 2015. Disponible sur http://www.themindfulnessinitiative.org.uk/publications/ mindful-nation-uk-report 55 GELLES David, Mindful work, éd. Profile Books, décembre 2015 32 | Monde du travail et Pleine conscience the Case for Mindfulness in the Workplace, plus de quarante études ont déjà établi un lien entre la pratique de la Pleine conscience et l’amélioration des relations au travail, ainsi que l’augmentation de la résilience face aux difficultés rencontrées.

 

Une contribution à la performance des entreprises L’effet positif de la pratique de la Pleine conscience sur la qualité du collectif est intéressant du point de vue des employeurs car il est généralement admis que l’atmosphère de travail a un impact certain sur le taux d’engagement (le pourcentage de salariés qui se disent « engagés » dans leur entreprise) et sur le taux de rotation (le pourcentage d’employés qui quittent l’entreprise chaque année). Or, ces taux sont suivis de près par de nombreux employeurs, à la fois en tant qu’indicateurs et comme conditions de la performance. Le lien entre Pleine conscience et performance fait par ailleurs l’objet de recherches, notamment sous l’angle de l’impact de la pratique de la Pleine conscience sur la qualité du management. Une étude réalisée en 2012 portant sur un groupe de quatre-vingt-seize managers et leurs subordonnés a ainsi montré que la pratique de la Pleine conscience par ces managers influait positivement sur l’équilibre émotionnel de leurs collaborateurs et se traduisait par une performance et un engagement accrus de leur part. Conscientes des bénéfices de la Pleine conscience, de plus en plus d’entreprises intègrent pleinement cette démarche.

L’entreprise allemande SAP a ainsi nommé un directeur en charge de la coordination de l’ensemble des programmes de Pleine conscience du groupe et Google a même créé un centre de formation spécialisé.

Une vigilance nécessaire face à certaines dérives possibles Il est à noter que si ce lien entre Pleine conscience et performance est important pour certains décideurs en entreprise, il peut en choquer d’autres : il leur est alors reproché de mettre la Pleine conscience au service d’intérêts économiques.

 

Plus généralement, plusieurs critiques sont régulièrement adressées aux initiatives de Pleine conscience en entreprise.

Nous en évoquons ici deux principales, qui méritent d’être prises en compte car elles permettent d’identifier des points de vigilance.

 - Une instrumentalisation pouvant servir à masquer de réels dysfonctionnements ?

- La critique la plus fréquente vise un point essentiel : les initiatives de Pleine conscience en entreprise pourraient dans certains cas servir à maintenir une organisation du travail

Pour une liste complète de ces études, voir le rapport « Building the Case for Mindful in the Workplace », themindfulnessinitiative.org.

Disponible sur http://www.themindfulnessinitiative.org.uk/publications/building-the-case Voir aussi « Gathering the evidence base for mindfulness at work: scientifically evaluated and academic research », Mindfulnet.org, 2016.

Disponible sur http://www.mindfulnet.org/page18.htm Voir REB J., NARAYANAN J. and CHATURVEDI S., Leading Mindfully: Two Studies on the Influence of Supervisor Trait Mindfulness on Employee Well-Being and PerformanceČ

 

Une autre étude a également montré qu’après dix semaines d’entraînement des managers à la Pleine conscience, leur permettant de développer empathie et attention, leurs collaborateurs se sentaient mieux reconnus et plus engagés émotionnellement envers leur entreprise, démontrant ainsi les effets interpersonnels de la Pleine conscience.

Disponible sur https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/04/15281-leaders-altruistes-et-empathiques/ Pour un point complet sur la relation entre Pleine conscience, bien-être et performance, voir STRUB L. et STEILER D., « Investir dans le capital Pleine Conscience : l’évidence d’une valeur ajoutée pour les entreprises en termes de bien-être et de performance au travail », in MARTIN-KRUMM C., TARQUINIO C. et SHAAR M. J. (dir.), Psychologie positive en environnement professionnel, Bruxelles, De Boeck Supérieur, pp. 303-327 (voir notamment tableau p. 13).

La source de nombreux dysfonctionnements (dont un niveau de stress trop élevé) en la rendant un peu plus vivable. La Pleine conscience serait donc instrumentalisée. Ce risque existe et ne doit pas être négligé. La pratique de la Pleine conscience ne doit pas remplacer un effort nécessaire pour éliminer progressivement les facteurs de tensions dans une organisation et, dans certains cas, les facteurs de souffrance. Il s’agit idéalement de combiner un tel effort avec l’attention à l’intériorité que permet la Pleine conscience.

Un point de vigilance pour les initiateurs de programmes de Pleine conscience en entreprise, et plus largement dans le monde du travail, est de tout mettre en œuvre afin que les dirigeants s’impliquent eux-mêmes. La prise de recul que permet cette pratique renforce les chances que les vrais dysfonctionnements organisationnels créateurs de tensions soient mieux perçus et pris en compte au plus haut niveau.

L’implication des dirigeants n’est évidemment pas facile à obtenir tant les contraintes de temps sont fortes à ce niveau, mais il s’agit d’un point crucial. Un effet de mode qui peut devenir oppressant ?

 

La pratique de la Pleine conscience fait incontestablement l’objet d’un effet de mode. Cela ne lui enlève pas pour autant sa valeur. La vraie question à se poser est de savoir si cet effet de mode peut avoir des effets néfastes pour certaines personnes, en les forçant notamment à se tourner vers une pratique qu’elles préféreraient éviter. Il pourrait alors avoir un caractère oppressant.

Si la Pleine conscience peut être bénéfique à de très nombreuses personnes dans le monde du travail, il est essentiel que chacun se sente entièrement libre de s’y engager ou non. Tout le monde sera bien sûr d’accord sur ce principe, mais son application peut s’avérer délicate en entreprise et il y a donc ici un autre point de vigilance. Le cas par exemple d’une équipe dont le dirigeant est déterminé à lancer un programme de Pleine conscience avec son équipe se présente de plus en plus fréquemment, ce qui pose le problème des personnes qui souhaiteraient ne pas y participer. Même si les dirigeants laissent une liberté de principe à chacun de se joindre ou non au groupe, une personne réticente pourra hésiter à se tenir en retrait par peur d’être stigmatisée par la suite. Cette liberté de participation doit donc être affirmée explicitement par les dirigeants.

 

Des interventions variées dans leurs modalités Les programmes de Pleine conscience dans les organisations peuvent prendre plusieurs formes quant à leur durée, leur fréquence et leur modalité pédagogique. Des initiatives courtes (découverte sur une demi-journée, un jour ou deux jours) sont devenues assez fréquentes, mais la régularité de la pratique étant une dimension essentielle, l’étude de l’Initiative Mindfulness France s’est ainsi avant tout portée sur les programmes comprenant plus de trois sessions. La Pleine conscience est en effet un entraînement de l’esprit qui demande une pratique régulière pour produire des effets tangibles.

Voir par exemple DETCHESSAHAR, Mathieu, La pleine conscience promeut une conception individualiste de la société, Le Monde, 13 mai 2016.

Disponible sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/05/13/la-pleine-conscience-promeut-une-conceptionindividualiste-de-la-societe_4918910_3232.html (sur abonnement).

- Comme dans les autres secteurs (santé, éducation, justice), les programmes qui sont les plus susceptibles de produire des effets tangibles et durables se composent d’un nombre conséquent de sessions (généralement huit à dix), réparties sur plusieurs mois, d’une durée de 1h30 à 3h environ. Ces sessions sont souvent proposées sur le temps de travail, mais ce n’est pas systématique.

 

Chaque session comprend un apport conceptuel, des temps de pratique formelle et informelle et des échanges entre les participants. Généralement, des supports audio sont aussi remis aux participants pour les aider dans la régularité de leur pratique, ce qui permet aussi l’usage d’applications pour smartphone dont il existe désormais un large choix.

 

- Il existe aussi d’autres formes de programmes. Ainsi, certaines organisations choisissent quatre demi-journées espacées de une à deux semaines ou le temps d’un séminaire d’une ou deux journées.

 

- Enfin, des programmes de Pleine conscience à distance (via Skype ou par conférence téléphonique) commencent à être expérimentés, notamment pour offrir l’opportunité aux personnes souvent en déplacement (commerciaux) ou sur des sites éloignés.

Les groupes sont généralement composés de dix à vingt personnes, presque toujours volontaires. En fonction de la culture de l’entreprise et des intentions de la direction, une mixité des profils et des niveaux hiérarchiques est parfois prévue dans les groupes, ce qui permet de favoriser l’harmonie et l’échange en dépassant les liens hiérarchiques.

 

Certains employeurs financent intégralement le programme, d’autres demandent aux inscrits une participation aux frais. Ce sont dans tous les cas les employeurs qui prennent en charge la plus grande partie des coûts d’un programme, parfois en bénéficiant de financements d’organismes collecteurs pour la formation professionnelle.

Le montage s’opère dans certaines entreprises sous la responsabilité du département « Qualité de vie au travail » en lien avec la médecine du travail et les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Dans d’autres cas, c’est la direction des ressources humaines ou même la direction générale qui prend l’initiative. Quelques cas Au sein du laboratoire Baxter France, la quasi-totalité des membres du comité de direction ainsi que plusieurs managers et de nombreux collaborateurs volontaires ont suivi un entraînement à la Pleine conscience sur plusieurs mois. La filiale française de Jacob Douwe Egberts a proposé un programme de Pleine conscience sur cinq mois aux équipes marketing, avec l’intention de favoriser une meilleure qualité de vie au travail.

À la MAIF, la quasi-totalité des dirigeants (membres du bureau du conseil d’administration et membres de l’équivalent du comité exécutif et du comité de direction) ont fait l’expérience d’un programme de Pleine conscience sur plusieurs mois. Le même programme a aussi été proposé à de nombreux autres collaborateurs dans d’autres services (RH, centres d’appels).

 

Recommandations :  burn-out dans le monde du travail, et en particulier la charge financière que cela représente pour les collectivités publiques, ’

 

Témoignages Catherine Moste, directeur Site R&D, Sanofi Pasteur « Lorsque l’on est scientifique et que l’on découvre les bénéfices démontrés aux plans physiologique et mental d’une pratique régulière de la Pleine conscience, l’envie de partager et mettre en œuvre cette connaissance, en particulier dans son environnement professionnel devient une évidence. Et plus encore en travaillant dans une entreprise dédiée aux sciences de la vie et à la santé.

 

La méditation est un levier puissant de développement de l’intelligence émotionnelle, terreau fondamental de performance, personnelle et collective, d’excellence managériale et de leadership, et surtout de bien-être au sein de l’entreprise. Nous avons mis en œuvre des programmes et des études au sein de nos équipes françaises, utilisant des pratiques de Pleine conscience adaptées aux contraintes de l’entreprise. Proposées d’abord aux managers et aux leaders, elles incluent à présent les collaborateurs, tous volontaires. Au total, 400 collaborateurs, dont 160 managers, ont intégré ce programme s’étalant sur 8 à 10 semaines. A l’écoute des témoignages individuels et au regard de l’amélioration des compétences relationnelles au sein des équipes, ces expériences sont enthousiasmantes d’humanité ».

La filiale française de Pepsico a mené un programme pilote de Pleine conscience sur quatre mois auprès de nombreux managers et collaborateurs, avec l’intention de contribuer à la qualité de vie au travail.

Pour Sanofi Pasteur, un programme de dix semaines basé sur la Pleine conscience a été mis en place pour plus de cent vingt managers et collaborateurs afin de les aider à gagner en attention, empathie, engagement et reconnaissance.

Chez Sodexo, un programme sur plusieurs mois de pratique de la Pleine conscience a été déployé au sein de la division « Benefits and Rewards » ainsi qu’au sein de la direction de la communication, auquel ont participé à la fois des collaborateurs, des managers et des dirigeants. 

Lysiane Beaujard, directrice développement et formation, Danone Academy France « Comme pour beaucoup de groupes, le sujet de la qualité de vie au travail est un sujet majeur pour Danone. Dans un monde en perpétuelle accélération, il est urgent de mettre en place des programmes pour permettre au salarié de continuer à s’épanouir dans sa vie professionnelle. Croire que le rythme du changement va se calmer ou que “cela ira mieux après” est un leurre. Nous avons une conviction profonde qui est que le bien-être des salariés est source de performance économique durable. Nous avons défini cinq piliers qui sont le cadre de notre stratégie santé et bien-être au travail chez Danone. Le programme de Pleine conscience basé sur le volontariat est un des éléments de ce dispositif.

Les bénéfices de la Pleine conscience sont très vite mesurables par chaque personne qui suit le programme, à savoir : augmenter sa capacité d’écoute et de présence, sa capacité de focalisation et de concentration… et donc travailler de façon plus efficace et en plus grande sérénité.

C’est une vraie discipline personnelle à mettre en place. Les retours des participants sont élogieux sur les changements observés dans leur façon d’appréhender le quotidien : “plus de clarté mentale, moins de dispersions, plus d’efficacité…”. « Dans un monde hyper-connecté où le zapping est omniprésent, c’est un vrai luxe de pouvoir rester clairvoyant sans se laisser entraîner dans la multiplicité des tâches. La réussite de ce programme a été d’être très concret, basé sur de vrais cas rencontrés au quotidien et facile à pratiquer. »

 

© 2019 VIVRE AUTREMENT EN PLEINE CONSCIENCE

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